mardi 21 août 2018

Les Folles Nuits de Jonathan à nouveau disponible !


Il est tout beau, tout chaud, tout frais sorti de chez l'imprimeur ! Les Folles Nuits de Jonathan revient dans vos librairies après une (petite) dizaine d'années d'absence. Et pour le commander en ligne, c'est par ici.

lundi 13 août 2018

Jonathan chez l'imprimeur


Mais que fait Jonathan chez l'imprimeur ? Non, il ne drague pas l'imprimeur. Il surveille l'impression de la nouvelle édition des Folles Nuits de Jonathan. Livraison prévue le 21 août !

Et avec un peu de chance il sera en vente au 2e Salon du Livre Gay de Paris, le 25 août.

mercredi 8 août 2018

Le Retour de Jonathan

C'était y a très, très, très longtemps, comme disait Claude Piéplu dans les Shadoks. En ce temps-là, qui remonte au siècle dernier, j'avais écrit, dessiné et publié un roman graphique intitulé Les Folles Nuits de Jonathan. De quoi s'agissait-il ? De l'éducation sentimentale - et pas seulement sentimentale - d'un jeune gay de 19 ans lors d'un été parisien au début des années 1990. Prépubliée dans mon fanzine Bulles Gaies, cette BD de longue haleine (230 pages, je n'ai jamais fait mieux) était sortie en 1997 à un tirage faramineux de 1000 exemplaires. Une dizaine d'année plus tard, Les Folles Nuits de Jonathan était épuisé et j'envisageais vaguement de le rééditer. Mais à l'époque, l'impression coûtait encore bien cher. Depuis, les progrès de l'impression numérique ont rendu possible cette réédition. Je suis en train de travailler sur une nouvelle couverture et sur une postface expliquant entre autres certains éléments du contexte que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

mercredi 11 octobre 2017

Mon quotidien très occupé

Pfouh ! C'est pas pour dire, mais les semaines qui viennent vont être chaudes ! Deux déplacements prévus en festival. Le premier le week-end prochain 14 et 15 octobre, où j'irai vendre plein de Revue LGBT BD (enfin, j'espère !) à la Y/Con 6.



Et à peine aurai-je eu le temps de récupérer que ce sera le cap sur le 4e Salon BD&Images LGBT Paris dont je suis le principal organisateur... en plus d'y avoir un stand pour La Revue LGBT BD, bien sûr !

lundi 18 septembre 2017

Vieillir gay en BD, est-ce forcément triste ?

Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment chez les auteurs de BD gays de plus de 50 ans, mais l'angoisse du vieillissement semble se manifester très fort. En juillet dernier, Ralf König a sorti outre-Rhin son nouveau roman graphique de Conrad et Paul, Herbst in der Hose, dans lequel Paul affronte la peur de vieillir comme lui seul sait le faire - c'est-à-dire en paniquant un maximum. Et voilà que Pochep, seul auteur gay publié régulièrement dans le mensuel Fluide Glacial, publie aux éditions du même nom Vieille Peau, où il est aussi question de la manière dont on peut continuer à plaire quand on vieillit.





Je dois dire, en toute franchise, que cette coïncidence me met profondément mal à l'aise. Dans le monde de la bande dessinée, les représentations des gays ne sont pas légion, même si de notables progrès ont été accomplis ces dernières années, mais celles des gays âgés sont carrément… euh… comment dire ça ? Quasi inexistantes. Oui, on va dire ça comme ça. parce que le seul exemple qui me vient en tête, c'est Au Coin d'une ride, le bel album de Thibaut Lambert aux éditions Des Ronds dans l'O.


Et voilà que pour une fois que l'on parle en BD de gays mûrs, voire âgés, l'image qui en est donnée est incroyablement négative. Alors, les auteurs ont parfaitement le droit d'aborder les thèmes qui leur tiennent à cœur et aborder celui-là ne serait pas un problème s'il y avait en contrepartie des représentations positives. Mais comme je viens de l'écrire, il n'y en a presque pas. Pourtant, la BD franco-belge est capable de montrer des vieux bien dans leur peau et pleins d'énergie (y compris pour la gaudriole). En témoignent Les Petits Ruisseaux de Pascal Rabaté et Les Vieux Fourneaux de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet, des histoires qui ont dépassé le cadre des albums puisque la première série a été adaptée au cinéma et que la seconde le sera aussi bientôt.
Eh quoi, pour qu'un personnage de BD de plus de 50 ans soit montré comme bien dans sa peau, il faut qu'il soit hétérosexuel ? Bien sûr, on pourra me dire : "Tu n'as qu'à en faire, toi, le genre de BD que tu voudrais voir." Et c'est bien ce que je fais en ce moment, pour le prochain numéro de La Revue LGBT BD : une BD racontant la rencontre de deux hommes d'âge mûr. Mais en même temps, j'ai bien conscience du peu d'impact que cette BD aura en regard de l'impact profondément négatif qu'auront celles de König et Pochep, autrement plus diffusées et lues. 
D'où, sans doute, le malaise dont je parlais plus haut.

mardi 30 mai 2017

Un week-end chaleureux


Je devrais dire "étouffant", d'ailleurs. Mais en fait, on était quand même mieux à La Capela (22 rue Philippe de Girard, 75010) dans le cadre du festival de BD indépendante "Léonie & Friends" que dehors, par un sacré cagnard.
Je tenais, bien sûr, le stand LGBT BD où je vendais La Revue LGBT BD et quelques-unes de mes productions personnelles comme Bulles Gaies et même Improbablement.